Comme celle de tant d’autres baptisées, ma réflexion sur la condition féminine dans l’Église évolue sur une période de plus de quatre décennies. À l’intérieur de cette période, je discerne quatre phases. La première de ces phases se situerait avant le concile Vatican II; une deuxième concernerait les premières années qui ont suivi ce grand événement porteur d’espoir; une troisième étape se trouverait franchie avec l’influence croissante des sciences humaines sur notre réflexion collective; une quatrième aborderait le questionnement croissant des structures monarchiques de l’Église-institution par un laïcat rompu à l’exercice démocratique dans la société civile.