Poèmes

L’écriture

Quel étrange don
Que celui de [‘écriture
‘Écriture qui est passion
Passion qui devient chanson.

Quel étrange goût
Que celui de mettre à nu
Ses sentiments, son coeur, son tout
Pour qu’ils se rendent jusqu’à vous.

Quel étrange rive
Que celui de chanter
D’un soleil qui se lève
Vivant que la nuit s’achève.

Si vous saviez

Si Vous saviez tout l’amour
Dont vous êtes aimé,
Plus rien ne viendrait vous troubler
Si vous saviez tout l’amour
Dont vous êtes aimé
Non plus jamais vous ne pleureriez
Si vous saviez tout l’amour
Dont vous êtes aimé.

Plus fortes que ces paroles
Qui vous font parfois chagrin
Plus  grandes que ces impatiences
Laissées sur le chemin
Plus riches que ces rêves
Qui ont fui votre destin,
Sans le savoir, vous êtes
Objet d’amour divin.

Pourquoi vous tourmenter
Sur des moments à venir
Pourquoi abandonner
Et cesser de sourire ?
Juste un instant
Regardez en dedans
C’est si beau, si grand !
Laissez donc rêve l’enfant.

Pourquoi imaginer le pire
Ah ! je voudrais tant vous dire.
C’est la lumière dans la nuit

C’est la bouée, de vie
Il  faut s’y raccrocher.

Si je pouvais vous dire
Tout l’amour dont vous êtes aimé

Dieue

Comment
Parler de ces femmes
Qui osent dépasser
Certaines façons de penser
Tour exprimer leur âme

Quelle audace, quel esprit
Qui vient recréer la vie
Dans une foi réinventée
Parlante  d’un ‘Dieu féminisé

C’est un langage vrai
Puisé à la source de leurs traits
C’est enfin un portrait
Qui les touche, de près

Amour Dieue qui donne fa terre
Au coeur de son infini
Tendresse Dieue qui est mère
À jamais don gratuit.

Rêve

Si tu veux faire un rêve
Eh bien ! choisis le plus grand
Celui qui te redonne ton cœur d’enfant
 Et te fait croire au jour qui se lève.

Garde-le bien au creux  de ta main
Qu’il soit l’étoile au bout du chemin
Mets-y l’effort, le temps, ta foi
‘Et ne perds pas le sens de ton choix.

Et puis, un jour, telle apparaît la sève
Si tu y crois encore
Tu verras poindre l’aurore
Aux  couleurs de ton rêve.
Laissez-moi me bercer
À la symphonie de l’espoir
Laissez-moi m’accrocher
À la promesse du « ose croire ».
Oui, laissez-moi rêver…

DENYSE MARLEAU, Hull