Saviez-vous que

Saviez-vous que

 

*L’histoire des femmes est l’objet d’ouvrages récents. Au tournant du millénaire, deux ouvrages portant sur l’histoire des femmes ont été publiés par des éditeurs français. Le XXe siècle des femmes, préfacé par Elisabeth Badinter, est paru, en 1999, chez Nathan. Cet essai de 830 pages entend éclairer un siècle charnière pour la condition féminine. Les faits marquants et les figures clés de l’époque de nos mères et de nos grands-mères y sont présentés accompagnés d’un grand nombre de photographies. Ce livre est une mine d’information.

 

* Sous le titre : Un siècle d’antiféminisme (Fayard, 1999), l’historienne française Michèle Perrot qui en signe la préface, aborde plutôt les côtés sombres de l’histoire des femmes au XXe siècle. Cet essai de 482 pages traque en effet l’antiféminisme partout présent dans nos sociétés dites civilisées.

 

* Signalons une récente parution québécoise, celle d’une biographie consacrée à Jeanne Leber portant un sous-titre inspirant : La recluse au cœur des combats. (Bellarmin, 2000) L’ouvrage est de Françoise Deroy-Pineau, sociologue et auteure bien connue de plusieurs autres biographies de femmes françaises s’étant illustrées en Nouvelle-France.

 

* Aujourd’hui CREDO, une revue publiée sous l’égide de l’Église unie du Canada, Fanny Garber livre une réflexion sur l’identité féminine dans la Bible. « La préoccupation de prendre connaissance de l’identité des femmes dans la Bible, de la dépouiller de son voile de silence et de partialité et de l’enseigner n’est pas seulement une question de justice et de dignité, mais aussi un souci d’approfondissement de notre foi, de comprendre la nature même de Dieu et de ses desseins », écrit l’auteure de l’article.

 

* Dans son édition de janvier 2000, le « Bulletin de l’entraide missionnaire » fait écho à la révolte des « mondialisé(e)s » de Seattle aux États- Unis comme ayant été un événement marquant de la fin du XXe siècle. Cette manifestation d’opposition à la tenue du Sommet de l’organisation mondiale du commerce (OMC) ne sera pas la dernière protestation des oublié(e)s de la planète, écrit-on en guise d’éditorial pour appeler à l’opposition à des pratiques commerciales qui risquent de se traduire par une « mondialisation de la pauvreté ».

 

AGATHE LAFORTUNE, VASTHJ